L’épreuve

je me rappellerai de cet été, comme le pire de ma vie. J’ai traversé trois mois d’épreuve. J’ignore encore comment j’ai pu tenir le coup. J’ai été confronté à un choc. Un de mes gosses est tombé gravement malade. Milieu du mois de Juin. Une saloperie de bactérie s’est nichée sur la valve du cœur de mon fils. Elle a causé pas mal de dégâts. Un AVC , deux anévrismes et une opération à cœur ouvert.

J’ai vécu trois mois de montagnes russes émotionnelles, croyant perdre mon gosse toutes les semaines. J’ai pleuré, beaucoup…j’ai prié..j’ai été en colère…je me suis accroché. J’ai traversé un flot d’émotions comme rarement. Depuis la semaine dernière, Bobig junior est à la maison. Aujourd’hui, j’évacue toute cette tension en crachant ses lignes sur ce blog que je tiens depuis si longtemps. Il est vivant. Plus de paralysie. Il recouvre de plus en plus de force. Le bout du tunnel n’est pas loin même si j’ai toujours cette angoisse. Quand je repense à cette date du 14 juin où cette merde a commencé, je suis pris de vertige.

La naissance de mes mouflets m’avaient déjà transformé. Ce terrible coup dur m’a bousillé moralement et physiquement. Mon corps a traduit ma peur en douleurs..épaules, dos en compote. Le moral en a pris un sacré coup. En cinquante berges, j’ai vécu des trucs terribles mais jamais aussi violent. je ne suis plus le même. Définitivement.
Pour mon fiston, c’est une victoire. Il a traversé cette épreuve avec un immense courage. Je veux qu’il prenne conscience de sa force, de sa soif de vivre…je l’admire.

Maintenant je vais parler du personnel médical. Mes larmes montent. je tiens à rendre hommage à toutes et tous. La fondation Rotschild qui a sauvé mon fils alors qu’il était dans un état qui laissait présager le pire. Pour leur faire des dons c’est ici.

Le personnel de l’hôpital Saint Antoine. je n’ai pas de mots pour décrire leur gentillesse et leur soutien avec aussi peu de moyens. Toute ma vie, je me souviendrais de cette infirmière qui nous a donné des photocopies d’exercices de rééducation à cause d’une pénurie de kyné. Une autre qui m’a soutenu quand j’étais pétrifié avant le bilan d’une neurologue. leurs sourires malgré la difficulté de leurs métiers a été une des plus grandes leçons de courage que j’ai reçu. je n’ai qu’un truc à vous dire. Je vous aime d’avoir aidé mon fils à traversé ces trois longs mois.

Neurologue, cardiologue et chirurgien de la Salpêtrière…merci d’avoir trouvé la solution pour soigner mon enfant. Il y a eu des grands moments de doute mais le résultat est là.

je vais appuyer sur le bouton « publier » et reprendre le cours de ma vie. A la fin du mois, je vais avoir 50 ans et j’ai reçu le plus beau des cadeaux. Mon fils est vivant.

Battle for Azeroth

Vétéran du jeu « World of Warcraft » j’ai longtemps trainer ma bosse sur des territoires dangereux.
J’ai débuté il y a de longues années (2004)  en incarnant un guerrier nommé Choubarh (original non ? )…

Puis est venu le temps de la chasse, avec pollock le hunter Tauren..j’ai parcouru de nombreux donjons avec lui et réussit de nombreux hauts faits.

Pour la prochaine extension « battle for Azeroth », de nouvelles aventures se présentent et c’est avec Bobig mon moine Pandaren que je vais affronter de nouveaux dangers…de temps en temps je ferai une petite chronique de ces événements ici…C’est parti pour de nouvelles aventures !!!

La merde

Depuis début Juin, je traverse une zone qui me fait l’effet de montagnes russes. Des personnes proches traversent des épreuves. j’éprouve la frustration d’être en mode spectateur. Ne rien pouvoir faire. Compter les jours en priant que tout se passe bien. Pour décrire cette période, je dirai simplement que c’est la merde.
Pour réussir à résister à ces ondes négatives, depuis l’age de 10 ans, j’ai toujours la même méthode : l’Art. Je me plonge dans la créativité. Photographie, Peinture, video, sons…tout y passe. L’art et la vie confondus. Cela me donne l’énergie pour vaincre ces épreuves de la vie sans trop de degats.

Pour voir ces nouveautés, il suffit d’aller sur ce nouveau site : Bobig 5.0 ( le 5.0 faisant finement référence à mes 50 berges qui approchent)

Portrait-nouille

Ma rencontre avec l’art date de l’école maternelle. Quelques semaines avant la fête des mères. L’institutrice avait donné des instructions très précises : composer le portrait de ma mère à l’aide de nouilles. Aujourd’hui encore, en fermant les yeux, je sens l’odeur de la colle blanche qui fixait chacune des pâtes. Mes petits doigts en étaient imprégnés. Xavier, mon meilleur copain de classe, regardait l’évolution de mon travail.
Concentré, j’avais eu des difficultés en composant la chevelure, heureusement, les courbes des coquillettes facilitait le travail.
Vendredi, trop impatient, je m’étais précipité vers ma mère dés la sortie de la classe, l’offrande en main. La réaction de l’intéressée a été à la hauteur de mes espérances. Très rapidement, je captais l’émotion de l’instant. Je n’oublierai jamais les conséquences de mon premier travail artistique : un baiser de ma mère.

50 ans

Mes 50 ans s’approchent doucement mais sûrement. Je ne suis pas sensible à l’âge. Je n’ai pas le culte des chiffres ronds. C’est sans doute pour cette raison que je ne ferai pas la nouba pour mon quinqua. Pourtant, l’approche de mon anniversaire m’a donné l’envie de lancer une nouvelle série d’articles.
De l’art, des jeux vidéos, de la musique , du cinéma, souvenirs divers et variés et anecdotes en tous genres, ma vie et mon oeuvre, bref tout et n’importe quoi. Cela sera l’occasion de faire un petit bilan de ma vie et de plonger dans mes souvenirs les plus lointains pour les écrire dans ce petit carnet en ligne.

Mes séances de running

Cela fait maintenant deux ans que je cours régulièrement. Après une première année durant laquelle j’ai commencé à courir, à devenir plus endurant. j’ai eu des petits bobos par inexpérience. En fait, on doit apprendre à écouter son corps. A ne pas forcer bêtement et à progresser en douceur. Par exemple, avant une course je faisais très peu d’échauffement. C’est totalement idiot.
Récemment je me suis lancé dans un petit défi : essayer de finir un marathon. j’ai des petites séances d’entrainement pour être prêt fin juin. Pour une séance de Running je m’organise comme suit…
Échauffement…je lance l’application Nike training Club, pour sept minutes d’étirements.

La course. j’utilise l’application Runkeeper avec deux séances de courses par semaine (j’en rajoute parfois une ou deux) Le mise à jour de Runkeeper se fait via mon montre Tom Tom Runner.

La récupération. Même principe, avec Nike Training club, avec 9 minutes d’étirements pour bien récupérer de l’effort.

Voici donc ma séance type. Pour l’anecdote, depuis que je veille bien à m’échauffer et m’étirer, je n’ai plus de petits bobos qui ralentissaient mes séances de Running. Je progresse tranquillement sachant que je ne privilégie pas la vitesse mais le plaisir de courir…

La rechute

En janvier, promis juré, j’avais décidé de casser mon addiction au jeu « world of warcraf »…Nous sommes en Avril et j’ai le plaisir de vous annoncer que c’est un échec total. La rechute. J’ai replongé dans le jeu tête baissé en incarnant un nouveau personnage. Bobig, le chasseur de démon.

il s’agit d’une nouvelle classe qui est apparue avec la dernière extension. Pour les fans du jeu, voici un descriptif rapide

Disciples d’Illidan Hurlorage, les chasseurs de démons sont porteurs d’un héritage maléfique qui terrorise leurs alliés autant que leurs ennemis. Convaincus qu’elle est essentielle pour tenir tête à la Légion, les Illidari se vouent à une magie chaotique et gangrenée, une énergie qui menace le monde d’Azeroth depuis bien longtemps. Ils s’approprient la puissance des démons qu’ils ont massacrés et finissent par acquérir la morphologie de leurs ennemis, suscitant le dégoût et l’effroi auprès de leurs congénères elfes.

Bref c’est reparti pour quelques mois de gaming…En avant Bobig

Ma mère est une détective privée

On va partir d’un principe très simple : Les faits divers ne m’intéressent pas. je n’aime pas cette recherche de l’émotion quand les médias éclairent sous leurs projecteurs un drame familial ou un crime. Bref, je suis tout le contraire de ma mère. Elle carbure au meurtre, aux histoires lugubres. Les conséquences sont un peu tristes. Ma maman ne voit que le négatif. Dernier truc en date, le meurtre de la joggeuse Alexia. En Octobre, les médias étaient en boucle sur cette affaire quand j’ai rendu visite à mes parents. l’histoire est glauque. Alexia Daval est retrouvée morte en octobre dans des bois de Haute-Saône. Sa famille et en particulier son mari sont dévastés. Les images de la famille endeuillée passent sur la télévision de mes parents.

Ma mère : il est bizarre son mari. je n’aime pas sa tête.

Moi : Maman tu exagères !! tu juges sur le physique ! c’est vraiment chiant.

Ma mère : oui tu as raison mais il a quelque chose à se reprocher. il a du lui faire un truc à sa femme…

Moi : tu juges l’apparence des gens maman ! c’est inadmissible. Comme s’il existait un visage de coupable et un visage d’innocent. Ce n’est pas si simple..

Je vous épargne la suite, mais j’ai bien pris la tête à ma mère. La leçon de morale bien lourde. Ma mère était vexée.Les semaines sont passés quand soudain je lis les derniers titres de la presse et je tombe sur ça…

J’avoue que je suis un peu en mode silence radio. J’attends que l’affaire se tasse avant de voir mes parents. j’ai peur que ma mère me regarde comme ça…

Addiction

Je joue à « world of warcraft » depuis 2004. J’ai de nombreux souvenirs, des crises de fou rire, des rencontres aussi. Mais il est vraiment temps de passer à autre chose car, comme le fumeur de cigarettes, je souffre d’une petite addiction à ce jeu.

je n’y fais pas grand chose. La plupart de temps, je fais des petites quêtes en solo, quelques donjons mais cela a des conséquences hallucinantes. cela rajoute de la perte de temps à ma procrastination naturelle. Moins d’artisteries, moins de livres et mangas lus, moins de jeux vidéos.
J’ai donc interrompu mon abonnement début janvier. Les premiers symptômes du manque sont vite apparus. L’envie de me connecter se faisait sentir. j’ai compensé par d’autres jeux que je redécouvrais et que je n’avais pas terminé. On réalise vite qu’un jeu de rôle en ligne empêche d’apprécier le reste. Autre truc geek (personne ne se moque) je me lance dans la peinture de figurines. J’ai ressorti le matos datant de 2004 et je peins des trucs en plastique avec des pinceaux taille poil de fesse.

Je n’oublie pas le reste : l’art avec mon projet scratchpad, le running (déjà 1400 km parcourus)…Bref essayer de vaincre mon addiction m’ouvre d’autres horizons. Il faut que je tienne le coup…