1000 km

Les boules. Je m’étais mis en tête de péter les 1000 km de running avant la fin du mois de Juillet. je regarde le compteur et…

985 km. 15 petits kilomètres que je n’ai pas pu faire à cause du douleur gênante au tendon d’Achille. Pas grave, je me vengerai à mon retour de vacances en attaquant sérieusement un programme pour finir un marathon. On se donne rendez vous fin août pour le debrief.

Prince – When Doves Cry

1984.J’ai seize ans. je tourne manuellement les boutons de recherche de chaines et je tombe d’abord sur ça…

La chaîne canal plus fait des essais de transmission. Pendant la journée, il balance des clips vidéo.Ma curiosité me pousse à tout mater quand soudain je vois un type à poil dans une baignoire..c’est Prince avec le titre « When Doves Cry »

Je résume : du bon son, un mec androgyne qui déborde de testostérone, emballant des jeunes filles(Remember Patricia Apollonia Kotero ) sur sa grosse moto. Je suis adolescent, mon imaginaire s’est emballé vitesse grand V. j’ai échappé de peu à la chemise à jabot. Je me suis bien sûr précipité sur l’album « purple rain » et dans ma salle de cinoche de Rosny 2 pour voir le film. la claque !!!

Le chanteur ne voulait aucun de ses clips vidéo sur internet. Un an après sa mort, sa volonté n’est pas respectée. Ces clips sont là pour faire la promotion d’une nouvelle sortie deluxe de Purple rain. Le commerce est puant mais me permet de vous partager ce souvenir d’il y a 33 ans.

On se quitte avec « let’s go crazy »

Jacques Attali m’a bloqué

Après un petit moment de flottement sur ce blog, je reprends une activité régulière. Je lance mon compte twitter et…

Jacques Attali m’a bloqué. Je n’ai jamais discuté avec ce monsieur ! Pas un seul débat sur twitter. Nada ! Mieux, je ne me considère pas comme un troll, je suis souvent respectueux du débat. Du coup je m’interroge sur le réseau et un de mes contacts réguliers me répond ceci :

Surprenant mais j’avoue avoir remarqué récemment certains blocages de personnes avec qui je n’ai jamais eu de contact (un « journaliste », un ambassadeur..) Les réseaux sociaux m’étonneront toujours. Me voilà donc blacklisté.
J’espère ne pas sombrer dans la parano et découvrir un jour que je suis fichier S. ça serait le bouquet.

Un an de running

7 mai 2016. je me suis lancé dans la course à pied. Tous les week-ends, je courrais des petites distances. 3,13 km en 20 minutes. Deux mois plus tard, je commençais de plus longues distances (14 km le 17 juillet 2016)

je me suis rarement arrêté de courir. des petits bobos passagers mais rien de grave et j’ai réussi à maintenir un bon petit rythme de courses. je suis assez fier de mon bilan. en un an, j’ai couru 96 fois pour un total de 817 km.

Cerise sur le gâteau, ce matin, j’ai amélioré mon petit score au semi-marathon…

Une nouvelle année se profile. Objectif, toujours booster mon semi-marathon et pourquoi pas attaquer la plus grande distance. On se donne rendez vous en mai 2018.

Exposition Kiefer-Rodin

Avec les beaux jours, petite balade parisienne a musée Rodin pour voir l’exposition Kiefer-Rodin. Non seulement, j’apprécie ces deux artistes mais en plus, le lieu est vraiment magnifique.

Conforntation de deux artistes qui semblent différents et pourtant qui se rendent hommage mutuellement. Un dialogue s’instaure avec les aquarelles..

j’ai fini l’exposition par une balade dans le jardin. Luxe calme et volupté…

Running nostalgie

Je chausse mes baskets et je file tout droit. Je ne réfléchis pas à la destination mais aujourd’hui j’ai couru direction le quartier de la Boissière. J’en avais déjà parlé ici. j’ai vécu dans ce quartier de 1973 à 1992. des souvenirs sont imprimés…des images surtout..

le quartier en 1976.

Un terrain vague…une cabane en bois où avaient lieu les cours de catéchisme. A gauche l’autoroute, à droite le cimetière de Noisy le sec. Ce matin, pris d’une irrésistible nostalgie je suis retourné dans les rues de mon enfance. Le petit escalier de pavés qui monte sur Montreuil n’a pas changé.

La rue des Guillaumes. Ma rue, mes potes. Le petit immeuble de quatre étages où j’habitais est toujours là. mais d’autres sont apparus. Le pavillon avec le cerisier dont on piquait la récolte n’est plus là remplacé par un immeuble. Le terrain vague est devenu un petit parc pour enfant. Gamin, j’ai tout fait dans ce terrain vague. Du foot, du vélo, des bagarres, des rendez vous coquins. En archéologue de mes souvenirs, tout remonte, j’ai 48 ans et je me revois à 10 ans parcourir ce lieu. Courir déjà.

Mon école primaire où j’ai tant appris.la petite pente que je devalais en skate est devenue un petit parking, et le terrain de basket est devenu une aire de jeu super bien foutue. L’autre partie du terrain vague est désormais une crèche.

j’observe les fenêtres de l’école. il y a plus de trente ans, mon regard s’échappait de la classe en espérant voir ma mère qui partait faire ses courses.

2017. Mes yeux ridés contemple jalousement ces rues qui changent et bougent. Contrairement à moi, la Boissière a rajeuni.

Deconnexion

Depuis mercredi, j’ai prêté ma bécane à mon fiston. quatre jours sans ordinateur. On ne peut pas dire que cela m’a profondément ennuyer. J’ai juste la vague impression d’avoir paumé mes pinceaux et mon carnet à dessin. Sur mon site principal, je ponds régulièrement des photographies et des bidouillages d’images via scanner et donc ordinateur fixe. Bref, je suis un tantinet dépendant.
L’objectif après ces quelques jours de pause est de m’organiser pour pouvoir pondre des artisteries avec d’autres moyens. Bref, être un peu autonome si la pause d’ordinateur devait durer plus longtemps. j’ai donc sorti tablette, toile, crayon et gomme…on n’est jamais assez prudent.