Heroes of the storm

Malgré l’activité intense côté créatif, je continue de jouer. Dernier jeu en date « Heroes of the storm » le MOBA qui m’a reconcilié avec les MOBA. Qu’est ce qu’un MOBA ? L’acronyme anglais MOBA signifie : « Multiplayer Online Battle Arena », c’est à dire en version française : « combat d’arène multijoueurs en ligne ». Concrètement c’est un jeu dans lequel chaque joueur incarne un héros disposant de pouvoirs au sein d’une équipe composée en principe de cinq joueurs. J’avais loupé le coche avec Dota premier du nom. Puis est venu League of legends dont l’ambiance agressive des joueurs m’a très vite refroidi. Moi le joueur casual, je me faisais régulièrement insulter.

Les années sont passées et Blizzard a eu la bonne idée de lancer son propre MOBA « Heroes of the Storm ».. je le trouve plus accessible, plus fun, on incarne des personnages de l’univers Starcraft, Warcraft…etc..et pour l’instant je n’ai pas trop subi de rageux. Essayer c’est l’adopter.

Heroes of the storm

Après quelques parties, j’ai découvert un bel intérêt à un type de personnage : le soutien . aider l’équipe, les soigner et booster pour mener à la victoire. j’incarne le classieux Malfurion.

Heroes of the storm

Comme d’habitude, privilégiant la vie réelle, j’ai peu de temps de jeu mais Heroes of the storm est vraiment une belle découverte. Après une journée de boulot, c’est un bon moyen de se détendre…

A lire ce petit guide du débutant très bien foutu

Lego worlds

je n’ai aucun doute sur mon age mental. il n’est pas bien élevé. Aussi quand j’ai vu que je pouvais avoir accès à Lego Worlds – un minecraft à la sauce Lego. Je n’ai pas hésité une seconde.

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mon premier personnage bobig l’explorateur

Pour l’instant , je tâtonne en découvrant les possibilités du jeu mais en voyant le trailer ci dessous je pense que je peux bien me marrer…

Mario a 34 ans

On lit partout l’anniversaire des trente ans de Mario. Pour le geek que je suis, ceci est un véritable scandale. Le personnage de Mario est apparu pour la première fois en 1981 dans le jeu Donkey-Kong. Si mes calculs sont justes, il a donc 34 ans !!

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Que des sités spécialisés confondent les trente ans du jeu « super mario » et l’age du personnage me laisse perplexe.

La fin de World of Warcraft

ça y est. Mon abonnement touche à sa fin. Comme je le précisais dans un précédent article, je ne compte pas le renouveler. Ces dernières semaines de jeu en ligne ont permis de mieux réfléchir aux raisons de mon départ.

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La première est évidente. Les joueurs avec lesquels je partageais cette aventure ludique ont aussi lâché prise. Le seconde raison concerne l’évolution du jeu « world of warcraft ». En six ans, beaucoup de choses ont changé.

En 2004. L’accès au jeu n’était pas évident pour le casual gamer. Il fallait découvrir soi même les quêtes. La découverte des régions n’étaient pas aisées, acheter un sac avec plusieurs emplacements coutait une petite fortune. Pour une monture, il fallait carrément se prostituer dans les rues de Stormwind. Stormwind ? au lancement du jeu, la traduction n’était pas finalisée. En six ans de pratique, je n’ai toujours pas pu parler de la régions des Tarides sans dire « les Barrens ».
Dans chaque région, on devait affronter des « quêtes de groupes ». Cela impliquait la recherche de compagnons, de l’entraide, bien sûr il y avaient quelques rabats-joie mais pas plus que dans d’autres jeux en réseau. Tout n’était pas encore défini. Certaines zones se sont transformées en zones de bataille improvisées. Cette difficulté qui pouvait être handicapante pour un joueur irrégulier était finalement le socle de « world of warcraft ». Il fallait discuter, lire, se grouper pour mener à bien des missions périlleuses. Appartenir à une guilde impliquait la participation avec une communauté de joueurs.

2011. les différentes mises à jour ont, à mon humble avis, dénaturer totalement le gameplay. Tout a été facilité. Désormais on ne peut plus se perdre dans une région à la rechercher d’un monstre à tuer, il suffit de suivre la flèche. des bonus font progresser les personnages plus rapidement. Appartenir à une guilde sert à obtenir uniquement ces avantages. L’esprit communautaire a pratiquement disparu. L’évolution du jeu a amené un état d’esprit désagréable. La moindre mauvaise manœuvre dans un donjon , on se fait engueuler ou kicker à vitesse grand V. Le jeu s’est individualisé.

Pour essayer de redonner une chance au jeu, j’ai créé un personnage à zéro. sans argent. Rien n’y fait, le goût du défi n’est plus là. Tout est trop facile. L’immersion n’est plus totale. J’ai atteint mollement le niveau 20. C’est vraiment la fin de « World of warrcaft » pour moi.

Never Duke Nukem

A 16 ans, on n’écoute pas son père. et pourtant, mon expérience de gamer aurait pu éviter l’achat de « Duke nukem forever » . Il faut dire qu’âgé d’un an en 1996, il voyait son papa jouer à « duke nukem 3D ». Mon premier FPS. Mes factures téléphoniques de l’époque peuvent témoigner de l’excès de jeu. Des heures durant j’améliorais ma pratique du « strafing » – petit copié collé pour les non initiés :

Le strafing est un mouvement latéral à la direction que regardez. Cette méthode est la meilleure façon d’éviter les projectiles ennemis, d’être le plus imprévisible possible et de pouvoir voir dans de multiple directions tout en vous déplaçant dans une même direction.

Peu de temps après, j’ai abandonné « Duke nukem 3D » pour « team fortress classic », « counter strike »…etc…en résumé, je kiffe les FPS !

La scène se déroule il y a quelques mois. Bobig junior revient du lycée :

– P’pa ! j’ai précommandé Duke Nukem Forever. ça va être de la bombe.
– Houla méfie toi fiston…toujours se méfier des suites. Tu devrais attendre les tests avant d’acheter ce jeu.
– T’es vraiment parano. J’ai vu les vidéos. Je vais m’éclater !

A mon avis, mon fils s’était fié à la preview parue sur le site « Jeuxvideo.com ». Cet article est un petit piège qui joue sur l’attente du joueur :

Cette grosse heure passée sur le multi de Duke Nukem Forever n’a fait que renforcer notre envie de mettre la main sur le titre. En dépit d’un aspect esthétique d’un autre âge et de mécaniques de gameplay ultra classiques, le jeu en impose par le fun immédiat qu’il procure. On court, on shoote, on se marre et on profite de l’ambiance grivoise du titre et des références que Gearbox a pris soin de disséminer partout. C’est à peu près tout ce qu’on attendait de ce come-back. On vous donne maintenant rendez-vous pour le test afin de voir si ce Duke Nukem est définitivement à la hauteur de ses ancêtres. Enfin, s’il finit par sortir bien entendu…

Achat du jeu le jour de la sortie. Au bout de quelques jours, l’enthousiasme a disparu. Le constat est simple : Duke Nukem Forever est une grosse daube !

Ma méfiance vis à vis des suites ne date pas d’hier. Plus précisément 1997, avec la sortie de « Destruction Derby 2 ». j’avais pris énormément de plaisir avec la première version de ce jeu de Stock-car. J’avais donc acheté la suite les yeux fermés pensant ressentir à nouveau les mêmes frissons.

Je lance le jeu et là…rien…un truc injouable. Les éditeurs de jeu sont là pour se faire des brouzoufs et comme au cinéma, rares sont les suites qui valent le coup (Team fortress 2 est une exception). Depuis cette arnaque, je ne me fie à aucune preview, je n’achète plus aucun jeu le jour de sa sortie. J’attends quelques semaines pour lire différents tests.
Bobig junior, si tu lis cet article, je te conseille de faire la même chose, ça évitera une dépense d’argent inutile et une grosse déception.

Miss bobig, championne Street fighter

Avec Bobig junior, quand on attaque un nouveau jeu, c’est avec du sérieux. on ne plaisante pas. on étudie les différentes tactiques, on piste les sites spécialisés. Bref, hardcore gamer style !!
C’est le cas avec super street fighter 4.

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Recherche de la meilleure combinaison de touches pour lancer une super attaque…Nos parties sont hyper serrées. La tension nerveuse est palpable dans notre salon quand soudain surgit Miss Bobig, 12 ans. On peut la décrire comme une casual gamer. Pas de prise de tête, elle joue à l’arrache pour se faire plaisir. Elle décide de nous affronter, on l’observe d’un œil narquois. Go c’est parti, Choix du personnage : Cammi aussi surnommée « Cuisses d’acier ». Première baston, première victoire pour la gamine. Mon fiston n’apprécie pas

– N’importe quoi…elle tape n’importe comment aucun skill….et elle gagne. je te passe la manette papa…

Deuxième round, Ma fille ! ma propre fille , la chair de mon sang me retourne sans aucune pitié et m’assène des coups d’une violence inouïe.

– Non mais papa…il ne faut pas qu’elle joue, elle fait n’importe quoi.
– Fiston apprends à être fair play, on va progresser et on pourra contrecarrer ses attaques les doigts dans le nez .

Intérieurement je fulmine, miss Bobig me regarde d’un air moqueur. J’ai envie de lui tordre le coup. Elle assure à ce jeu et fait bien ressentir notre faiblesse. On a très vite fait une pause. J’ai surfé comme un fou sur internet pour savoir comment progresser. J’ai trouvé ce petit guide fait par monsieur Lam. Je cite une partie de son texte qui décrit ce que j’ai vécu :

On est noob quand on se fait démonter par un newbie qui tambourine tous les boutons. En général une copine qu’on drague ou un neveu vraiment très jeune.

On ne peut que progresser. A bientôt miss bobig !! Ma vengeance sera terrible….