Blanche neige et le chasseur

Week end cinoche avec miss bobig. On part au cinéma UGC de rosny sous bois (avec des places gratos parce que 12 euros 20 le billet, ça fait mal au derche). c’est parti pour « Blanche neige et le chasseur ».

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Libre adaptation du conte des freres Grimm, les scénaristes ont concocté une version pour nos amis les gothiques. Ambiance dark. Blanche neige, avec son complice la chasseur, décide de se rebeller contre la méchante sorcière. Dans les premières minutes du film, on est intrigué par l’ambiance. C’est sombre, c’est ténébreux, ça veut faire pleurer les yeux. La petite fille qui joue blanche neige enfant est parfaite. là où ça se gâte c’est l’actrice qui joue l’héroïne adolescente, j’ai nommé Kristen Stewart. J’ai un gros soucis avec cette comédienne. Elle n’a aucune expression. Pourtant jeune, on a l’impression qu’elle imite les anciennes actrices botoxées. Son visage est figé. Pour moi, son succès est un mystère. On passera vite sur le chasseur – Chris Hemsworth – monsieur muscle au service des gentils mais qui souffre dans son cœur d’homme blessé.
Le film aurait pu être un nanar culte sans la présence de Charlize théron qui joue la méchant belle mère. Elle m’a scotché par son interprétation. Ce n’était pas gagné d’avance avec ce scénario poussif qui avait pourtant le mérite de vouloir dépoussiérer le conte.
Mon conseil : ne claquez pas 10 euros pour ce film, attendez la sortie en location ou à la téloche, et matez le pour Charlize Theron.

ps : Charlize si tu me lis…je t’aime.

La dame en noir

Au premier coup d’œil, j’ai trouvé l’affiche moche, mais en regardant plus attentivement, je l’ai trouvé vraiment laide. Lundi dernier, je suis parti voir le film « La dame en noir ». Le scénario est simplissime et rend hommage aux vieux films d’horreur de la Hammer :

Arthur Kipps, jeune notaire à Londres, est obligé de se rendre dans le petit village perdu de Crythin Gifford pour régler la succession d’une cliente récemment décédée. Dans l’impressionnant manoir de la défunte, il ne va pas tarder à découvrir d’étranges signes qui semblent renvoyer à de très sombres secrets. Face au passé enfoui des villageois, face à la mystérieuse femme en noir qui hante les lieux et s’approche chaque jour davantage, Arthur va basculer dans le plus épouvantable des cauchemars…

Mon problème avec ce type de film est tout simple. Il me fait réaliser que je n’ai strictement aucun courage. Le poltron qui est en moi jaillit comme le petit monstre d’Alien. L’ambiance vieille demeure en ruine est bien rendu. La femme en noir m’a fait flippé sa race et quelques scènes m’ont fait sursauter, Le palpitant prêt à exploser. Je tiens à faire des excuses publiques à ma voisine de gauche (coucou ! copine !), à qui j’ai violemment pincé le coude. Bref pari réussi pour ce petit film sans prétention. Un bon moment de stress, même si au niveau des maisons hantées je préfère celle ci…

Pirates des caraïbes 4

Mon livre de chevet étant « l’ile au trésor » écrit par Robert Louis Stevenson. Vous comprenez bien que je me suis tapé les trois épisodes de Jack Sparrow. C’est donc d’humeur guillerette que j’ai accompagné mes gosses pour voir la quatrième aventure du fameux pirate. Première déconvenue, la séance est en 3D. Je déteste. Je pense que mon cerveau n’est pas conçu pour subir ces effets à la con. Malgré tout, je fais l’effort de chausser mes lunettes.

L’histoire : Jack Sparrow est embarqué de force sur le bateau de Barbe noire à la recherche de la fontaine de jouvence. Comme vous le constatez l’intrigue simplifiée au maximum tient sur un post-it. Malgré cela, le réalisateur a réussi à nous infliger des longueurs de dialogues et de cabotinages lourdingues (Johnny…tu en fais trop). L’histoire est longue. trop longue. Niveau acteurs, seul Geoffrey Rush s’en sort. Il incarne parfaitement le cliché du pirate.
La 3D n’apporte rien au film. Pire, les lunettes ont accéléré mon endormissement. Pour résumer, j’ai vu jack Sparrow, prisonnier du bateau pirate..grand trou noir…je me réveillé par l’attaque des sirènes. Le cri strident de ces naïades m’a fait sursauter.
La palme du ridicule est gagné haut la main par l’histoire d’amour entre un jeune homme d’église et une sirène. Pourtant de nature fleur bleue, je n’ai pas du tout accroché. pire j’ai eu une crise de fou rire avec miss bobig à cause d’un dialogue qui donne à peu prés ceci :

Barbe noire : Torturez cette créature !!
Jeune prêtre : Un peu de respect..elle a un nom !
Barbe noire : ha oui et quel est son nom ?
Là le beau gosse hésite (on devine qu’il ne connait pas son nom et va l’inventer de toutes pièces) : elle a un nom !elle s’appelle SIRENA !!

Avec miss Bobig, on a failli recracher tous nos pop corns et renverser nos boissons gazeuses sur toute la rangée de spectateurs. Bravo aux dialoguistes.

Ma note pour « pirates des caraïbes 4 » : 3/10 pour le fameux dialogue

Sucker Punch

Samedi. il fait super beau dehors. Avec Bobig junior, on décide donc de s’enfermer dans une salle obscure avec un paquet de pop-corn géant. Au programme Sucker Punch.

Le début du synopsis pompé sur wikipédia :

Dans les années 50, une jeune fille dont la mère viens de mourir tue accidentellement sa petite soeur en se défendant contre son beau-père tyrannique qui tente d’abuser d’elles. Arrêtée par la police, elle est enfermée dans un asile psychiatrique et son beau père s’arrange financièrement avec l’infirmier responsable de l’asile, Blue Jones, pour que la jeune fille soit lobotomisée au plus vite pour éviter que les policiers puissent avoir son témoignage (ce qui le compromettrait définitivement et l’empêcherait de toucher l’héritage). Entendant tout du complot, elle se fixe un objectif : s’évader de l’asile.

Afin de supporter le quotidien des cinq jours qu’elle aura à passer dans l’établissement avant son opération par High Roller, la jeune femme s’enferme dans un monde onirique où l’asile devient un cabaret dans lequel les internées sont des danseuses, Blue étant le propriétaire des lieux et Mme Gorski, sa thérapeute, est la chorégraphe.

Bon, je préviens tout de suite les critiques professionnels de la profession. Oui ce film n’est pas un chef d’œuvre. Pour l’apprécier, il suffit de retirer sa carte-mémoire « adulte » et d’insérer celle marquée « adolescence ».
Après cette manipulation, on se laisse emballer par l’imaginaire, la narration et les moultes références aux mangas, au steampunk et autres rigolades.
Je ne dévoilerai pas la fin mais il est rare qu’un film américain se termine sur une note pessimiste. Anecdote : je suis amoureux fou de Carla Gugino, l’interprète de la chorégraphe.

Ma note pour « Sucker Punch » : 6/10

Inception

Décidément, grande période cinématographique chez Bobig. Déprimé par les vampires et autres lycanthropes, j’ai décidé de visionner un autre film. Je suis allé voir le film « Inception » de Christopher Nolan sans aucune contrainte. C’est important à signaler car dans 95 % des cas je me coltine les bouses pour faire plaisir aux kids.

Le pitch : Leonardo DiCaprio dirige un groupe d’ »extracteurs », qui sont des voleurs professionnels pénètrant dans le subconscient de leurs victimes via les rêves pour y voler des informations. Le rêveur dort non loin des extracteurs eux-mêmes endormis, reliés à un appareil qui délivre à chacun un sédatif et qui met en commun l’univers du rêve du dormeur initial. La souffrance est ressentie, mais la mort en rêve n’entraîne que le réveil. Cobb porte sur lui une petite toupie métallique. Pour savoir s’il est dans un rêve ou dans la réalité, cette toupie tourne incessamment (mouvement perpétuel) dans le monde du rêve tandis qu’elle finit par tomber dans le monde réel. Ce qui lui permet de garder pied mais aussi de ne pas être à son tour trompé et pris à son propre jeu.

Un conseil : ne relâcher pas votre attention. Un pop corn tombé entre vos cuisses, un éternuement et hop vous avez loupé une astuce dans l’intrigue. Le scénario est touffu. Quand les héros pénètre dans le rêve d’une personne, ils peuvent ensuite utiliser le rêve du rêve. Ainsi, on découvre qu’il y a plusieurs strates de songes. Vous me suivez ?
Donc ils accèdent au premier rêve, puis dans un second rêve imbriqué dans le premier, puis , accrochez vous, dans un troisième rêve imbriqué dans le second. je ne vous cache pas que j’ai fini la séance en pleurs réclamant à mes proches un aspirine de toute urgence.
Juste une dernière remarque : le doublage français est à chier. palme d’or à la voix française du personnage asiatique. On ne comprend rien à ce qu’il dit, ça ne facilite pas la compréhension de l’intrigue. Au final , un bon petit film fantastique en espérant touttefois qu’il ne fasse pas une suite.

Twilight is back

En décembre 2009, j’avais pondu un article sur les épisodes 1 et 2. Visionner ces films m’avait valu six mois de psychothérapie intensive dans le service du Docteur Choubard.

Fort de cette thérapie, je n’ai pas hésité un instant à affronter, pour la troisième fois, ces démons de la nuit. Mieux, j’ai même proposé à mes charmants voisins d’accompagner leurs enfants à cette séance. imaginez un instant. Toute la copropriété est rassemblée autour de moi – configuration identique au dernier repas de jésus. Me sacrifiant pour sauver ces deux familles. je peux vous dire qu’il y a eu des sanglots et des regards admiratifs. Revenons au sujet. Twilight 3.
Accompagné de trois jeunes filles – moyenne d’age 11 ans – je me dirige vers la salle 14 du complexe UGC de rosny 2. Armé de pop-corn et de boissons fraiches, je me sens fort. Après des spots publicitaires interminables, la lumière s’éteint.
Dans ce scénario, une plus grande place est accordée au loup-garou. Un jeune indien qui passe l’ensemble du film torse nu vêtu d’un simple short en jean. Ce dernier est raide dingue de l’héroïne. Celle ci – reflet de cette jeune génération perdue en pleine crise financière – hésite. Que choisir : un werewolf hyper chaud bouillant avec des muscles saillants ou un suceur de sang palot avec trois centimètres de fond de teint ? Sang froid versus sang chaud. concept magnifique porté par des acteurs aussi expressifs qu’un slip dans un bac à linge sale. la réponse ne surprendra personne.
Elle choisit le vampire à tête d’ampoule au bout de deux heures de blabla interminables et cinq minutes de baston (le meilleur du film). Contrairement au deuxième épisode où la salle suivait l’intrigue religieusement, j’ai remarqué des petites crises de fou rire avec certaines scènes.
En particulier, cet instant où le vampire est prêt à arracher la culotte de la jeune fille avec les dents mais se contrôle au dernier moment pour finalement se mettre à genou à ses pieds. Mon esprit pervers m’avait fait espérer un cunnilingus sauvage. je ne vous cache pas ma déception quand il l’a demandé bêtement en mariage.
Au bout de trois twilights, j’avoue que je suis un peu perdu. à chaque nouvel opus, on descend dans les tréfonds du ridicule. j’ai peur de l’arrivée du quatrième épisode. Je pense que je vais recontacter le docteur Choubard.

bonus : je ne résiste pas à copier-coller cet extrait d’un texte dans les inrocks concernant la dernière scène de twilight 3 :

A la fin de Twilight 3, dans un champ de pâquerettes, Edward tente une dernière fois de dissuader Bella de l’épouser. Ne serait-elle pas aveuglée par son amour pour lui ? Ne regrettera-t-elle pas d’être changée en vampire ? Bella le mouche par une formidable déconstruction amoureuse deleuzienne : ce n’est pas seulement toi que j’aime, mais aussi d’où tu viens, ton “territoire”. La révolution des vampirettes est en marche. Et la saga de Meyer au top des ventes pour encore un moment.

Le coup de la « déconstruction amoureuse deleuzienne » m’a scotché. Comme quoi, on peut découvrir des concepts puissants dans des navets.

Mieux vaut avatar que jamais

Le titre de cet article est le fruit d’un brainstorming de 11 jours. Vous avez compris. La famille Bobig est alllé voir « Avatar » de james Cameron.

L’histoire :

L’action se déroule en 2154 sur Pandora, une des lunes d’une géante gazeuse, recouverte d’une jungle luxuriante, et traite du choc entre des humains venus ici exploiter un minerai rare et susceptible de résoudre la crise énergétique sur Terre, et la population autochtone, les Na’vi qui vivent en parfaite symbiose avec leur environnement et tentent de se défendre face à l’invasion militarisée. Un programme est créé par les terriens, le programme Avatar qui va leur permettre de contrôler des corps Na’vi clonés associés à des gènes humains, afin de s’insérer dans la population et de tenter de négocier avec elle, dans la mesure où le clan « Omaticaya » est installé dans un gigantesque arbre-maison situé sur un des principaux gisements de ce minerai dénommé Unobtainium. Le personnage central de l’histoire est Jake Sully, un marine paraplégique qui, via son avatar, va devoir choisir son camp… avec pour enjeu le destin de la planète.

Ce résumé de wikipédia est impressionnant mais le résultat sur la toile est plus léger. J’avais réservé les places en avance. Arrivé sur place, on chope de grosses lunettes rouges. Go à la salle.
Mollement installé dans le fauteuil, je chausse les lunettes sur mes lunettes. Sensation étrange d’avoir un quadruple vitrage sur le nez.
Premiers tests en salle. On est comme des gamins devant la pub pour les confiseries. ça sera le seul effet 3D saisissant.
Chut. le film commence. 2h40 d’action. pas trop d’abus du relief. on se laisse prendre par l’intrigue qui aurait pu être pondu par un gamin de six ans. Un pocahontas chez des schtroumpfs géants. une différence : leurs queues est plus longues et un tantinet plus orgasmiques que celles des personnages de Peyo.
L’ambiance dans la salle était studieuse mais je donne un mauvais point à madame Bobig qui se croyait dans son salon. A peine le film débuté, elle avait des questions existentielles sur le personnage principal..

– je crois qu’il va en prison là ?
– mais non c’est un vaisseau
– vi un vaisseau prison
– heu je n’ai jamais jamais vu le film..

Ensuite, première scène d’action, le héros se fait choper par une grosse bestiole. j’ai senti un pincement violent du côté gauche. vers les triceps. Dingue !! la même douleur que le héros !! le pouvoir de la 3D me scotche jusqu’au moment où je réalise que c’est madame Bobig, effrayée par la faune de la planète étrangère, qui me malaxait violemment le bras.
2h40 avec deux paires de lunettes et une sportive à ses côtés, il faut avoir la forme. Je suis sorti de la salle avec une bonne migraine et des hématomes un peu partout.
Merci james !!

Twilight

Parfois, on prend des décisions difficiles pour faire plaisir à autrui. On sacrifie quelques heures de sa vie pour plonger dans les ténèbres. il y a deux semaines, j’ai maté Twilight 1 et 2 avec miss bobig.

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Le premier épisode a été visionné dans la discrétion de mon appartement. Confortablement installé, j’ai cliqué « play ». C’est parti mon kiki.
L’action se situe dans une région pluvieuse d’Amérique du nord. Une jeune citadine atterrit dans un trou perdu, essayant de s’intégrer dans la vie scolaire. Après  une tentative pour faire partie du groupe des bouffons du collège, elle flashe sur les rebelles : Les Cullen. Ces derniers sont un savant mélange entre la famille Adams et le groupe Tokio hôtel. Autre détail, ils sont aussi vampires. Buveurs de sang new génération avec un aspect « on souffre de la crise financière », des crocs peu acérés,  fuyant la lumière du soleil, non pas pour éviter de se consumer mais parce que leurs peaux brillent comme la plus belle  boule à facettes de la discothèque de la chapelle Thouarault.

Dans le groupe des vampires, il y a un beau mâle mystérieux (personnellement je trouve qu’il a une tête d’ampoule, mais le fait est qu’il plait beaucoup aux demoiselles). Logique, il tombe amoureux de la jeune fille. Seule contrainte, il ne peut pas lui faire subir des assauts sexuels sous peine de la croquer et de la perdre pour toujours. Pas de bol.

Etiré sur deux heures, le premier épisode est agréable à mater si on fait abstraction du côté asexué des personnages. La course poursuite entre un méchant vampire et la pucelle  est bien foutue. l’héroïne se prend des gros coups à travers la tronche, jambe avec fracture ouverte, morsure…. Malgré ces épreuves physiques, elle reste bouche bée devant tête d’ampoule. Deux hypothèses : c’est une parfaite idiote ou une masochiste. on aura la réponse dans le deuxième épisode.

Twilight 2 : là, l’effort est surhumain. je dois visionner le film dans une salle de cinéma. Une vraie !! avec des gens dedans qui mangent du pop-corn. Deuxième épisode. Tête d’ampoule (le vampire beau gosse) présente sa fiancé à ses parents.  Comme premier contact, ça chie totalement dans la colle. Un des frangins essaie de la mordre. Re-baston. La gamine se prend un coup de pied latéral et atterrit, tête la première, sur la commode Louis XVI du futur beau papa. On a bien confirmation, son masochisme la pousse à continuer de fréquenter le suceur de sang. Sauf que…Tête d’ampoule réalise que son couple merdoie. Il décide de rompre pour le bien de tous.

A partir de cet instant, j’ai perdu un peu la notion du temps. La gamine se replie sur elle même. Elle passe ses journées à mater par la fenêtre. Voir cette déchéance  avec la floraison de réseaux sociaux de notre époque, je peux vous dire que ça fait mal au coeur. Pas de messenger, ni twitter ou facebook. Au bout de six mois végétatifs, elle réagit et fréquente un nouveau garçon. Jeune indien qui poursuit ses études dans le collège de la réserve. Alors là, vous me croyez ou non. Mais cette fille n’a pas de bol. Après ses blessures suite à la fréquentation du vampire,  sa peine de coeur…elle réalise que le jeune indien est un loup-garou. Sans déconner. D’une humeur taquine, j’ai chuchoté à ma fille que l’épisode 3 se passerait avec des lutins. On a bien rigolé.  Anecdote : alors que les vampires sont des boules à facettes, les loups garous sont fiévreux. 42 dégrés,   24 heures sur 24. En période de pandémie de H1N1, les voisins de ces zigotos ne doivent pas être rassuré.

Bon , je ne vais pas raconter le deuxième épisode en entier.  Juste une précision, avant d’aller au cinoche, avaler une bonne rasade de whisky ou fumer deux  ou trois joints, ça aide à avoir l’esprit ouvert.

Caligula de Tinto Brass

2 juillet 1980, le film « caligula » de Tinto Brass. La vie de Caligula. Il tue le vieil empereur de Rome, son grand père adoptif, et prend sa place au pouvoir. Le début de son règne est très populaire. Les premiers signes de la folie apparaissent lors d’un orage au cours duquel Caligula parle à son cheval. A la mort de Drusilla, soeur et maîtresse de Caligula, celui-ci, désespéré, se mêle anonyme à la foule romaine. Jeté en prison, il est reconnu par un géant, dont il fait aussitôt son ami. Caligula se nomme ensuite Dieu et annonce pain et jeux gratuits pour le peuple. Pour remplir les caisses du Trésor, il fait construire un immense bateau-bordel, où il oblige femmes et filles des sénateurs à se prostituer. Il fait sénateur son cheval. Il est assassiné lors d’un complot…

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La première fois que j’ai vu ce film, je suis resté bouché bée pendant 72 heures. Tortures en tous genres, orgies géantes, fist fucking à la chantilly. les acteurs sont des grosses pointures : malcom mc dowell, peter o’toole..les décors somptueux. Tout cela n’est pas facile à digérer en une seule fois.

Il existe deux versions de ce film : soft et porno.Cinematographiquement, la version porno n’offre pas grand chose. sexuellement là on est gaté, la scéne de partouze orgiaque est particuliérement sympa avec de belles actrices italiennes aux formes arrondis (je rappelle que le réalisateur Tinto Brass est un fanatique des fesses et que chacun de ses films est un hommage aux popotins). Un bon point pour une fellation assez hallucinante aux sons des tambours ( rien que d’y penser j’ai des palpitations).

Pour l’anecdote, Le réalisateur Tinto Brass a renié ce film ainsi que certains des acteurs comme peter o’toole qui s’est demandé ce qu’il foutait dans un film trash.

Bref un film culte qui a bercé mon adolescence. Je l’ai acheté en DVD, par nostalgie et non pas par perversité comme certain(e)s le pensent (ou alors juste un petit peu)

les 120 journées de Sodome

Mr Peer parle du film de Pasolini « salo ou les 120 journées de sodome ».
J’avais lu le livre avant le film. grande période marquis de Sade chez bobig. Le bouquin m’a scotché. j’avais l’impression de lire l’oeuvre d’un esprit fascinant mais malade (un génie quoi..) Ensuite j’ai vu le film.seul. Là les images , l’atmosphère, j’ai eu l’impression que sade était le réalisateur…Récemment quand j’ai lu les récentes histoires malsaines de Toulouse, j’ai repensé au film de Pasolini (Les notables dans une maison, des relations sado-masochistes).
Le film de pasolini est un chef d’oeuvre.
Demain je vous parle de mon autre film culte « fantomas contre scotland yard » !