Suicide Squad

Voir « Suicide squad » et se trancher les veines. Voilà à peu près ce que j’ai ressenti à la sortie du cinéma. Pourtant, il y en a eu du buzz depuis plus d’un an. Un jour , on nous parlait de la performance de Jared Leto en joker, un autre on nous faisait saliver sur le personnage d’Harley Quinn. Bilan : du vide.

413

Le pitch : Après la mort de Superman, Amanda Waller, craint l’apparition d’un terrorisme mené par des surhommes. Pour prévenir cette possibilité, elle fait adopter le projet Task Force X, visant à utiliser des criminels aux capacités hors-normes pour répondre aux menaces de façon non officielle, et elle a déjà plusieurs noms sur sa liste, comme le tireur d’élite Floyd Lawton « Deadshot », la psychopathe Harley Quinn ou le tueur monstrueux Waylon Jones « Killer Croc ».

En lisant ce résumé, on se dit qu’on va se régaler avec des méchants sans honneur, qu’on va profiter de fortes personnalités… on a tout faux. Le film a un réel problème de scenario et de montage. Tout est confus comme si on avait réduit l’histoire ou éparpiller différentes scènes et assembler n’importe comment. Pire, on ne s’attache à aucun personnage qui sont tout sauf des méchants. Aucun humour noir, rien de glauque…de la guimauve.
Will smith est omniprésent et écrase tous les autres personnages. Harley Quinn est sans saveur. Aucune folie en elle ce qui est un comble. Les autres membres de l’équipe ? bah rien…mais quand je dis rien c’est nada !! je ne me souviens même pas de leurs noms.
et on me souffle dans l’oreillette « et le joker ? il est bien le joker ? » ma réponse sera simple : je ne sais pas, on ne le voit que quelques minutes. La promotion du film sur l’interprétation de Jared Leto est d’ailleurs une putain d’arnaque !! Chose rarissime : j’ai eu envie de sortir avant la fin tellement c’est nul.

Le seul intérêt du film : je vais lire la bande dessinée pour me faire une idée de cet univers. je ferai sans doute une mise à jour de cet article après lecture.

L’Attaque des clones

Je continue la re-découverte des épisodes de Star wars avec aujourd’hui le volume 2 : L’attaque des clones. Le film est un peu mieux que le premier.
L’agitation règne au Sénat Galactique. Plusieurs milliers de systèmes solaires ont déclaré leur intention de quitter la République. Ce mouvement séparatiste, mené par le Comte Dooku, complique le maintien de l’ordre par un nombre trop restreint de Chevaliers Jedi. La Sénatrice Amidala retourne au Sénat Galactique pour voter la création d’une armée de Clones destinée à assister les Jedi débordés. Amour interdit, attentat, prise de pouvoir malsaine par un chancelier que l’on devine fourbe…Une enquête mené par obi wan kenobi et on découvre la lente descente d’Annakin Skywalker vers les côté obscur…

265

Allez je ne vais pas être trop méchant. Le film est bien mieux que le précédent épisode. J’aime bien voir le côté obscur d’Anakin prendre peu à peu possession de son âme. Ma note est de 6/10 pour l’intrigue peu ennuyeuse et le plaisir de voir l’échiquier des futurs épisodes se mettre en place.

La Menace fantôme

Avant la sortie du prochain « Star wars » , j’ai ressorti mes petits DVD pour me rafraîchir la mémoire. je commence logiquement par l’épisode un « la menace fantôme »

257

Le film date de 1999 et raconte la découverte d’un enfant surdoué aux pouvoirs Jedi démesurés : Anakin Skywalker ( le futur Dark Vador). Dans un méli-mélo de quête de pouvoir par le futur empereur qui manipule la fédération du commerce, on assiste à la rencontre d’Obi wan Kenobi et de son futur disciple Anakin.

Revoir cet épisode ne m’a pas apporté un grand plaisir. L’action est lente. Peu de scènes d’aventure. Le réalisateur semble prendre son temps pour présenter les protagonistes de la saga. Bizarrement, le film a très mal vieilli et je trouve les effets spéciaux un peu rouillés. Une autre déception, on voit peu le méchant Sith. Je me suis toujours attaché aux méchants et là j’ai ressenti une grosse frustration.
Comme bon nombre de fans, effectivement je déteste le personnage de Jar Jar binks, qui infantilise l’ensemble du film en jouant le Pierre Richard alien.

2h10 de film moyen. j’attaque maintenant l’épisode deux. Ma note 4/10 pour le plaisir de voir Dark Vador enfant.

Thor : le monde des ténèbres

Décidément j’enchaine les chefs d’œuvres au cinoche. Après « gravity », j’attaque le rayon bricolage avec l’homme au marteau : le dénommé Thor.

L’histoire est simple : Thor lutte pour sauver la Terre et les neuf mondes d’un elfe noir revanchard qui veut détruire l’univers tout entier.

083

On sent moins l’influence de shakespeare que le premier épisode réalisé par kenneth branagh. Le tout est saupoudré de salmigondis scientifiques mais se laisse regarder avec plaisir. L’humour rattrape pas mal de lourdeurs. Nathalie Portman s’en sort mieux que dans le premier épisode et la palme du méchant revient à Loki qui se débrouille très bien et sauve un peu le film.
Bref ça casse pas trois pattes à un canard mais ça se laisse regarder.

Gravity

Vendredi soir – séance cinoche pour voir le film « gravity ». Le scénario peut être écrit sur un post-it : « Dans l’espace, le docteur Ryan Stone, ingénieure médicale, accompagne l’astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu’il s’agit apparemment d’une banale sortie dans l’espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l’univers. »

081

On voit donc Sandra Bullock dans le rôle de la scientifique. Elle a l’expressivité d’une huitre. Porter un casque une bonne partie du film sauve son interprétation botoxée.  L’autre astronaute, c’est George Clooney qui fait du George Clooney, le mec plein d’humour même dans les circonstances les plus dramatiques.

Le seul point positif c’est l’aspect spectaculaire des images. On en prend plein les yeux, le côté « survival » nous tord les boyaux. Bref ce n’est pas du cinéma mais plutôt une animation d’un parc d’attraction avec des petites pointes spirituelles abordant la vie après la mort ou la renaissance mais sans grand talent.

Bref un film à voir pour le spectacle mais ce n’est pas du cinéma.

 

 

Marathon De funès

Afin de préparer la rentrée dans des conditons de joie et de bonne humeur, j’ai décidé de mater des films avec Louis de Funès avec miss Bobig. on a commencé par :

Le grand restaurant

Le synopsis via wikipedia :

Monsieur Septime dirige d’une main de fer le célèbre Grand Restaurant « Chez Septime », temple parisien de la gastronomie française. Bien décidé à traiter le client comme un roi capricieux, il n’hésite pas à infliger un traitement infantilisant envers ses préposés, et ce à la moindre erreur.

Mais sa vie est bientôt bouleversée par l’enlèvement d’un chef d’État d’Amérique du Sud, le président Novalès, pendant que celui-ci dînait dans son établissement. Tout semble alors l’accuser de complicité…
Le bilan du film est bon jusqu’à la disparition du chef d’état qui laisse place à un n’importe quoi de course-poursuite. Bref 55 minutes de film où l’on se poile.  Notre scène culte  :

Hibernatus

via wikipedia. 1970. Un homme congelé dans les glaces du Pôle Nord est retrouvé miraculeusement vivant au bout de 65 ans par une expédition polaire franco-danoise. Après enquête, il s’avère qu’il s’agit d’un jeune homme de 25 ans nommé Paul Fournier, parti en exploration en 1905 et parfaitement conservé. Il est alors progressivement réanimé par le professeur Loriebat, spécialiste mondial de l’hibernation artificielle.

Là on s’est poilé du début à la fin.  Le scénario est bien foutu et ne laisse pas de temps mort.  Notre scène culte (mais il y en a d’autres)

La folie des grandeurs

Le scénario est un peu compliqué à résumer. Cliquez ici pour vous faire une idée. Je n’ai pas arrêté de parler de ce film à miss Bobig.

– tu es sûr que ça va être drôle ?
– ma fille ! des gags à la seconde…j’ai un très bon souvenir !!

Au visionnage, super grosse déception !! le film a super vieilli et manque de rythme.  Je regarde ma fille qui m’envoie un regard terrible.  Le bilan est catastrophique. on coupe le film avant la fin et on va se coucher la mine triste.

Le marathon n’est pas encore terminé. Ce week end, on attaque « fantomas contre scotland Yard » – mon film culte. Si miss bobig est déçue, je m’arrache le testicule droit.

good old times

Fiévreux, je n’ai pas réussi à trouver le sommeil. Il est deux heures du matin. Je descends silencieusement vers mon salon, j’allume la télévision et je tombe sur un film érotique de 1974 « Célestine, bonne à tout faire »

Le pitch est le suivant : « Obligée de fuir de sa maison close à cause d’une descente de police, une jeune pensionnaire, Célestine, se retrouve à errer presque nue dans la campagne. Arrivée devant les grilles d’un château, elle pénètre dans la propriété. Elle est recueillie par Sébastien, le jardinier, qui va lui offrir une douce nuit dans la grange. Au matin, c’est au tour de Malou, le valet, de faire la connaissance de Célestine. Bientôt, toute la famille du Comte de la Bringuette ne pourra plus de passer de Célestine, devenue « Bonne à tout faire », et qui va faire du vieux château un véritable temple de l’amour. »

Je me suis laissé surprendre à suivre ce petit film de fesses qui prenait son temps entre deux scènes coquines. Les acteurs sont mauvais mais l’ensemble kitsch est une vrai bonheur. Les comédiens ont du bien se marrer pendant le tournage.
Ça me fait prendre conscience que de nos jours la pornographie n’a plus rien de drôle. On a sombré dans le porno zapping où on atteint l’ejac’ faciale cradoque en 5 minutes. Plus de jolies touffes mais des sexes glabres. Plus de coquineries mais du gonzo trash à vomir. Pire, je trouve que la pornographie actuelle montre la régression de la cause féminine. La femme n’est plus un simple objet de désir mais de torture en tous genres. On la plie, on l’étire, on la pénètre violemment…Bien sûr toute la production porno n’est pas trash mais quand on surfe sur les sites, on finit plutôt par avoir une mine de dégoût que de plaisir. Quand je pense aux gamins qui voient ces films, j’ai un peu peur de leurs visions de la sexualité.

Au final, je suis une fois de plus en mode vieux con en pensant au bon vieux temps de la pornographie. Ce petit film a été aussi l’occasion de re-découvrir l’actrice Lina Romay qui était un joli brin de fille.

0201

Sexy dance 4

Ce n’est pas la première fois que je me sacrifie pour voir des bouses au cinéma. J’ai plusieurs souvenirs avec des films de vampires ( et ici). Aussi quand miss Bobig m’a proposé de mater « sexy dance 4 miami heat » , je n’ai pas hésité une seule seconde mais à une seule condition. On partait à la première séance matinale et je portais une cagoule pour qu’aucun de mes proches puissent me reconnaitre.

0021

Le titre originale du film est step up 4,   Dans notre grande volonté d’être ridicule, les français ont choisi sexy dance 4 miami heat,  Je n’insisterai sur le nombre de réunions brainstorming qu’il a fallu pour pondre une telle accroche. mais je me fais une idée simple du film : il y a de la danse et du sexy. Tout un programme. Le vieux pervers que je suis devenu salive d’avance.

le pitch est simplissime – une resucée de Roméo et Juliette. Le pauvre danseur d’un quartier pourrave qui rencontre la fille d’un richissime promoteur immobilier. Ces deux là ont la même passion : Le sexe ! non je déconne , leur passion est la danse. Et c’est parti pour 99 minutes. A la place de la danse et du sexe, j’ai donc subi de la street-dance poussive et une histoire d’amour cucul la praline.
Vers les dernières minutes, les danseurs ont soudainement une conscience politique. Ils veulent sauver leur quartier en dénonçant le capitalisme des promoteurs immobiliers. Je me réveille pensant voir un des protagonistes porter le masque des anonymous. hélas, on sombre deux minutes après dans un ballet classique qui ferait les délices du public d’André Rieu. bref, un bon gros nanar.

Seul point positif de la séance, l’opinion de miss bobig  :

– Bon c’était vraiment pas terrible ce film.

Bravo ma fille ! ton esprit critique devient pointu. Tu n’es plus bernée par ce type de cinoche !! Encore quelques mois, et je ne subirai plus ce type de nanars !